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le Harle Piette

Petit visiteur du grand nord

Monsieur Harle

Un chef d’oeuvre de la nature 

Le harle piette est un des plus petits canards dont le poids varie de 500 à 800 grammes. On ne peut qu’admirer ce harle qui est d’un magnifique blanc traversé de bandes noires et une culotte grise. Ses yeux parés d’un masque noir fait penser à des lunettes de plongée… car c’est un excellent plongeur dont les immersions totales peuvent durer jusqu’à 45 secondes, parfois jusque sous la glace où il va traquer les poissons.

La femelle a un cou gris clair surmonté d’une calotte brune, son corps est gris et seule son jabot porte quelques plumes blanches. C’est une cane d’une grande beauté… Les femelles harle forment les 3/4 des effectifs et les chances d’admirer les mâles sont donc moindres.

Madame Harle

La pêche est leur principale activité diurne. Ils se nourrissent de poissons, d’insectes aquatiques et de leurs larves. La nuit est réservée au repos, pris sur l’eau, sur la glace du bord, sur une pierre ou mieux encore sur un tronc couché sur l’eau. Rien ne vient troubler son rythme de vie car c’est un oiseau protégé (voire en zone rouge) car on ne compterait que 2000 couples nicheurs toujours en regression due aux déboisements, et à la modification de leur habitat…

Les harles passent l’été dans les taïgas scandinaves et sibériennes. Les premières neiges de l’automne et le gel sur les plans d’eau les chassent vers le nord ouest de l’europe et on le retrouve en particulier sur les bords de la mer du Nord et de la Manche, voire jusqu’au sud de la Bretagne. On les a déjà vus  dans l’estuaire de la Loire.

Dans un nichoir perché

Le harle piette niche dans le bois, dans le tronc creux d’un arbre, ou un nichoir même créé par l’homme. Pas de fioritures mis à part le duvet qui accueillera 6 à 9 oeufs couvés à partir du dernier pondu. De la sorte tous les canetons éclosent au même moment et quittent le nid ensemble, offrant un spectacle peu banal. L’orifice du tronc ou du nichoir semble éjecter de sombres petites boules de duvet piaillantes, dont la chute de plusieurs mètres est amortie par la mousse spongieuse du sous-bois. Aussitôt capables de se nourrir par eux mêmes, les tout petits harles suivent leur maman vers une mare.

2 Réponses

  1. Alain 34

    Kikou Mary
    quand je pense que beaucoup de personnes passent à côté de ces merveilles et de tout d\’ailleurs
    nous avons une panoplie extraordinaire il suffit de puiser la nature est plus que généreuse…
    j\’ai mis des photos d\’un oiseau que je ne connais pas si tu peux me renseigner…merci
    bonne soirée Bisous

    19 décembre 2007 à 17 h 39 min

  2. MC

    Bonjour ma douce,
    Tite visite dans ton autre chez toi, ou je me promène en douceur sans effrayer tous ces tis beaux z\’oiseaux….charmes et féeries sur ce monde si peut regardé et qui pourtant est si magnifique.!!
    J\’espère que tu prends soin de toi avec ces travaux…..sinon, je me facherais.!!! La distance n\’évite pas les fessées..lol.!
    Mes pensées sont avec toi….et je t\’embrasse tendrement avec tout mon amour pour toi.!
    PS: peux tu dire un ti coucou à ghislaine de ma part, cela fait 2 ou 3 fois que je veux le faire, mais peux pas accéder chez elle….mon z\’ordi rame trop pour ouvrir…..merci..!!!!! Un ti copain de jeu pour eux. et une image pour toi.

    15 mai 2008 à 8 h 29 min

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